A Paris, l'alternative, c'est Pierre-Yves !



Hidalgo à bout de souffle

Depuis 2011, l’équivalent de la population du Vème arrondissement a fui la capitale. L’exode des Parisiens continue. Logement, déplacements, éducation, propreté, travail, sécurité … Paris est devenu difficile à vivre. Je le constate tous les jours dans le 1er arrondissement où je suis une élue de la société civile en charge de la petite enfance, la famille, la jeunesse et des sports.

Bien sûr, le bilan de la Maire de Paris est nuancé. Mme Hidalgo a su porter des projets utiles. Mais elle est responsable de certaines erreurs commises ces 18 dernières années. Comme Maire depuis 2014, comme Première adjointe auparavant. Après la poésie de la campagne, les Parisiens n’ont pu que constater la terne prose de la mandature. A peine élue, le “Paris qui ose” de la candidate s’est dégradé en Paris qui thrombose, qui névrose, qui indispose. Plus grave, la Maire a commis des fautes en hypothéquant l’avenir des Parisiens dans certains domaines, par exemple la dette et la mobilité.

Et puis la municipalité sortante n’a eu ni le monopole ni même la primeur de la modernité. Question : qui avait par exemple initié dès les années 90 la réduction de la circulation automobile avec le retour du tramway, le développement des pistes cyclables et la piétonnisation des voies sur berges le dimanche ? Réponse : ce n’est pas la gauche.

Anne Hidalgo semble désormais à bout de souffle. L’absence de vision a cédé la place à la mauvaise gestion. Vélib, Autolib, panneaux publicitaires … L’année 2018 a été crépusculaire. Début 2019, la déjà-candidate entame sa précampagne en recyclant les propositions jusqu’alors combattues. Un cycle politique s’achève. Les Parisiens en ont assez de subir leur ville. Ils ne veulent plus sacrifier leur qualité de vie. Paris a besoin de s’oxygéner, les Parisiens de respirer.

Alors ?


Proximité, efficacité, sincérité

Dans ce contexte, je veux partager avec vous une conviction : pour Paris en 2020, je crois que l’alternative c’est Pierre-Yves Bournazel. J’ai appris à bien le connaître pendant la campagne d’Alain Juppé pour la primaire présidentielle, dont il était le porte-parole à Paris.

Pierre-Yves est d’abord un élu de proximité, solidement ancré dans le 18ème. Un arrondissement dont il sillonne le terrain avec générosité, toujours accessible et à l’écoute, à la façon d’un Delanoë en son temps. Sa fidélité au terrain et ses attaches locales sont un atout. Les Parisiens en ont assez des parachutages électoraux !

Pierre-Yves est ensuite un élu pragmatique, soucieux d’efficacité. Son engagement est mu par l’intérêt de Paris, à l’écart du choc souvent stérile des clivages nationaux. Il a depuis longtemps compris l’attente des Parisiens pour un Maire rassembleur et “manager”, un Maire qui mobilise toutes les énergies positives - quelle qu’en soit la source - et qui pratique un management humain, sans idéologie ni sectarisme. Pour gagner en autonomie de réflexion et d’action et se rapprocher au plus près du service de l’intérêt général des Parisiens, il a aussi choisi un cheminement inédit et agile hors des sentiers battus partisans.

Pierre-Yves est enfin un élu authentique et sincère. Il dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit. Nul responsable politique ne devrait badiner avec la parole publique dans la crise de confiance et de la représentation que nous traversons.

Jeune, expérimenté, je crois donc que Pierre-Yves est parfaitement en phase avec les préoccupations, les besoins et les attentes des Parisiens. Des Parisiens qui, dans leur majorité, attendent l’alternance. Certains depuis bientôt 20 ans. D’autres plus récemment. Des Parisiens qui ne confondent pas le progrès et l’agitation. Qui veulent moderniser ce qu’il faut à Paris. Qui sont aussi très attachés à certains aspects de leur mode de vie. Des Parisiens libres, responsables, solidaires.


A ces Parisiens, je veux dire qu’à Paris, l’alternative, c’est Pierre-Yves.

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